(Version libre Grèce antique)


J'aime tant...


L
égende ayant le gout de la pomme d'or
A
rrachée aux griffes du grand Ladon mort,
V
aut-elle toutes les richesses de sa sainteté Midas.
Idylle fiévreux entre soi et un plaisir fugace
Charme-t-elle les Ulysse de son chant de sirène,
T
rompant ces derniers par le leurre d'une gloire certaine.
Omettez avec hardiesse le risque et toute pitié,
I
rrécusable exigence pour accéder à ce fiel d'alacrité ;
Rendant
si désirable cet olympien nectar
Et vous faisant fils de Zeus l'instant d'un soir.


Grégou

# Posté le dimanche 01 juin 2008 15:58

Le cycle des perturbés

Le cycle des perturbés
Tome I – Oubliée...



Humains, vous
êtes mes pères. Au regard de Gaya, je naquis dès que vous eûtes conscience.
Nous
sommes intimement liés ! Sans vous je ne suis pas et sans moi, jamais vous n'auriez pu vous élever à un tel niveau de conscience. Vous le savez ! Pourquoi donc je m'esclaffe à prêcher auprès d'esprits déjà convaincus ? Je me sens ridicule de déblatérer un monologue, mon monologue ! En apposant sur cette feuille mes réflexion et tourments qui me lancinent, peut-être que je soulagerais mon c½ur épleuré. En me laissant songer à un espoir vain, peut-être que mon cri trouvera un écho chez certain de vos congénères !

Ma
chère cons½ur, l'Ironie, a voulu que je m'impose à vous dans un passé pas si lointain.. En ces temps antiques, vos membres les plus fervents et les plus pieux se revendiquait de mon esthète. Ils prônaient mes dogmes parfois de manières brutales....Je ne cautionne pas la brutalité pourtant, force est de constater qu'en ces temps reculés, j'étais respectée par tous ! J'étais un idéal à atteindre ! C'est pourquoi, je me prends à regretter vos instinct barbares de bêtes sauvages...
Je vois poindre en vos yeux une lueur qui susurre : « Encore un dieu renié qui se plaint ! ». Que nenni ! Ne vous méprenez pas, point de dieu déchu, je ne suis. Oh non, je suis une abstraction impalpable, celle qui recadre votre conscience, celle que tous souhaite inculquer aux enfants !
J
'ai fait tant pour vous, je vous ai toujours tendu la main. Je vous ai même offert ma grâce : quand je vous estimais digne de mon être, je vous faisais don de deux paires de dents. Tentez de vous remémorez ne serait-ce que cela ! Une grande souffrance, un long chemin pour les obtenir. Ainsi, en ayant conscience de la difficulté pour me mériter, j'étais persuadé que vous m'apprécieriez à ma juste valeur...je me trompais ! Vous n'y avez vu que vengeance et au fil du temps, mon présent est devenu une immondice dont tout le monde veut se débarrasser ! C'est ainsi que vous me traitez, c'est ainsi que vous me rejetez ! Je suis désabusée, scandalisée et désappointée.

J'assiste à
ma déchéance les pieds et poings liés. Pourquoi diable feignez-vous l'ignorance envers la révélation de votre intelligence. Faites un effort et prononcez mon nom sans sourciller sans esquisser un rictus, Sagesse ! Je m'efforce de me convaincre que j'entendrais mon nom...une fois de plus je suis dans l'erreur. Allez ! Voguez vers votre propre déchéance, espèce arriérée ! Vous m'avez enfanté et vous ne voulez assumer les conséquences de vos actes ! Je vous exècre, vous me donnez la nausée !

Je ne
supporte plus ma condition mais je ne peux m'éteindre tant que certains croiront en moi ! Achevez-moi, mon existence ne vaut point la peine pour une once d'âmes. Mon c½ur saigne de votre divergence d'esprit : paradoxalement, vous me souhaitez mais vous préférez m'oublier, peut-être inconsciemment...suis-je un si grand fardeau ? Ou suis-je bercer par l'erreur depuis des lustres et des lustres ? Quand je repense à ce qu'à dit Eschyle, un de vos congénères, des frissons parcourent l'entièreté de mon corps. Et s'il n'avait point dit d'inepties ? Et si « la vraie Sagesse était de ne pas sembler sage » ?


Grégouillis
# Posté le jeudi 24 avril 2008 18:30

--- === LE MYSTERE DU NOMBRE ONZE === ---

--- === LE MYSTERE DU NOMBRE ONZE === ---
C'est curieux mais certains prétendent que des chiffres ou nombres les « poursuivraient ».
Pour ma part, je reste persuader que lorsque nous voyons un nombre ou chiffre partout, c'est simplement que notre esprit fait particulièrement attention à cela suite à un quelconque évènement. Plus nous verrons ce chiffre ou nombre, plus nous nous convaincrons qu'il y a quelque chose de bien plus fort que de simples coïncidences...Toutefois malgré mon scepticisme, j'avoue que mes certitudes sont troublées par certain cas. Et si parfois, tout n'était pas que pur hasard ?





Petite mise en jambe.

1) New York City a 11 lettres.

2) Afghanistan a 11 lettres.

3) Ramsin Yuseb (le terroriste qui a menacé de détruire les tours jumelles en 1993) a 11 lettres.

4) George W Bush a 11 lettres.





Un simple comptage qui ne fait avancer réelement l'affaire mais maintenant, lisez la suite.


1) New York est létat n°11.

2) Le premier avion qui s'est écrasé contre les tours jumelles étai le vol n°911, 9+1+1=11.

3) Le vol n°11 comportait 92 passagers : 9+2=11.

4) Le vol n°77 qui s'est écrasé contre les tours jumelles comportait 65 passagers : 6+5=11.

5) Cette tragédie s'est passée le 11 Septembre soit le 9/11, 9+1+1=11.

6) Ce jour est le même que le numéro de police des États-unis 911 : 9+1+1=11.




Poursuivons crescendo dans les bizarreries.

1) Le nombre de victime des passagers de tous les avions était de 254. 2+5+4=11.

2) Le jour du 11 septembre est le 254ème jour du calendrier. Encore une fois : 2+5+4=11.

3) La tragédie à Madrid se produisit 911 jours après le 11 septembre : 9+1+1=11.




Et le bouquet final.

Ouvrez Microsoft Word :

1) Ecrivez en majuscule Q33 NY. C'est le n° du vol du premier avion qui s'est écrasé.

2) Changez la taille en 48.

3) Changez la police en wingdings.


Troublant non ?





http://pagesperso-orange.fr/yoda.guillaume/index.htm
# Posté le mercredi 02 avril 2008 04:51
Modifié le jeudi 24 avril 2008 18:37

"Qui ne veut nourrir le chat doit nourrir le rat."proverbe occitan

"Qui ne veut nourrir le chat doit nourrir le rat."proverbe occitan
« Si tout le monde est bon, personne n'est alors bon ! »


« Il est inéluctable que toutes les histoires se termine par la même chose...un point »


« A croire que le monde tourne rond, on finit par s'en convaincre !"



« L'important n'est pas la chute mais de savoir se relever »


« L'inspiration n'est jamais aussi florissante qu'à l'ombre des pensées »


« L'erreur ne se réalise qu'une fois accomplie »


« La répartie est ce qu'il y a de plus prompt une fois que tout est fini »


« Une fois au fond de ma connerie, je parviens à dénicher une pelle et je continue de creuser »



« Traiter son prochain de con n'est pas une insulte mais un diagnostic ! »


« Que vous mangiez au Mac Do ou à la Tour d'argent, votre pitance finira toujours de la même manière »



© Grégou Himself alias Le Penseur Du Nord ©



Petits ajouts suite à des commentaires pertinents :

« Le poète qui persévère dans la prose est perdu » - Fredereck

« Les hommes sont toujours sincères. Ils changent de sincérité, voilà tout. » - Tristan Bernard (merci complexdevie)
# Posté le vendredi 14 mars 2008 10:52
Modifié le mercredi 19 mars 2008 06:41

Une pomme par jour éloigne le médecin, pourvu que l'on vise bien. Winston Churchill

 Une pomme par jour éloigne le médecin, pourvu que l'on vise bien.    Winston Churchill
La futilité du loquace



Tant flegmatique j'ai palab
Pour n'absolument rien élucubrer.
Parfois vément je paraphrasai
Pour que vous applaudissiez ma pensée.
Mais souvent plaisant je déblatérais
M
ille calembredaines effnées
Dans le seul dessein d'être remarqué
Et
satisfaire un égo insen


Un grand complexe d'infériorité
O
u de suriori dépravée ?
Ô grand jamais, je vous objecterai !
Sur les faux-semblants ne vous méprenez,
V
eux-je habilement vous murmurer :
Strictement rien à vous dire je n'ai
Et que du fonds de mon ur enjoué
Je veux plus que tout que vous le sachiez !



© Grégou Himself alias Le Penseur Du Nord ©
# Posté le jeudi 28 février 2008 09:17